Nanterre info - 415 : Novembre 2016

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marieperezEmag.jpg Marie Perez, responsable de la chaire Émergences : économie et société collaboratives, coopératives et solidaires. © Claire Macel

Rendez-vous

L’université participe pleinement au mois de l’ESS et organise à ce titre plusieurs débats et notamment une table ronde intitulée « Un coopérativisme de plates-formes est-il possible ? ».
Jeudi 10 novembre de 9h30 à 12h30
Bâtiment B, campus de l’université.
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« L’économie sociale et solidaire fait partie de l’identité de Nanterre »

À l’avant-garde de la réflexion dans ce domaine, l’université de Nanterre se spécialise peu à peu dans l’économie sociale et solidaire (ESS). Rencontre avec Marie Perez, responsable de la chaire Émergences : économie et société collaboratives, coopératives et solidaires.

Pour quelle raison avez-vous créé cette chaire ?

Marie Perez : Il s’agit plus précisément d’une préfiguration de chaire car elle n’a pas encore été créée officiellement. En 2013, nous avons constaté qu’il y avait, à l’université, beaucoup de travaux et de projets de terrain liés à l’économie sociale et solidaire et que celle-ci faisait partie de l’identité de Nanterre. Depuis, nous avons développé les axes de la recherche, de l’enseignement et de la formation. Par exemple, nous avons aidé les étudiants ayant un projet lié à l’ESS – comme ceux des jardins partagés et de l’épicerie sociale et solidaire – à obtenir des subventions. L’ESS est un axe stratégique de l’université. Ce projet de chaire est intégré dans la fondation créée il y a un peu plus d’un an et qui a pour but de collecter des fonds privés.


Pouvez-vous nous expliquer l’intitulé de la chaire ?

M.P. : Beaucoup de chercheurs travaillent sur des questions comme les nouvelles formes de démocratie, de rapport au travail ou la finance solidaire, sans pour autant se considérer comme des spécialistes de l’économie sociale et solidaire. Leur point commun, ce sont les modèles émergents, d’où le nom de la chaire, avec comme question centrale la place de l’homme dans ces nouveaux modèles.


Où en êtes-vous de la structuration de cette chaire ?

M.P. : Pour le moment, nous travaillons sur des projets, comme celui sur les nouveaux modèles de plates-formes : sont-elles au service de l’humain ? Qu’est-ce que l’approche ESS peut leur apporter, et inversement, comment l’ESS peut se nourrir de ces plates-formes ? Il existe déjà ici l’une des plus anciennes formations sur l’ESS et, en septembre 2016, nous avons mis en place un incubateur pour des étudiants et les porteurs de projet du territoire. L’objectif de la chaire est de faire que ces trois niveaux – recherche, enseignement et territoire – interagissent.

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