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INVESTISSEMENT

Sur le terrain de la future Maison de la santé

Par Isabelle Fruchard

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Lors de sa visite à Nanterre, le préfet des Hauts-de-Seine a pris la mesure de l’action de la ville en matière de santé.

« Cette aide est un hommage au travail qui est fait ici. Vous avez été pionnier en créant très tôt un centre Covid. Nous finançons un projet de résilience sanitaire de grande qualité. » Le préfet des Hauts-de-Seine, Laurent Hottiaux, s’est rendu le 17 décembre sur le site de la future maison de la santé, square Lebon, avant de visiter le centre de santé Maurice-Thorez, au côté du maire, Patrick Jarry, de l’élu à la Santé, Didier Debord, et de l’élue du quartier Centre, Valérie Meteyer. Ce déplacement fait suite à la décision de l’État d’apporter une aide de 1,7 million d’euros à la construction du nouveau centre, dont la livraison est prévue début 2024. Il remplacera l’actuel centre Maurice-Thorez et regroupera différents services de santé et de prévention. Les nouveaux bâtiments seront exemplaires sur le plan environnemental et accessibles aux personnes à mobilité réduite. L’aide de l’État s’inscrit dans une enveloppe exceptionnelle de la dotation de soutien à l’investissement local (DSIL) à la suite de la crise sanitaire. La future Maison de la santé, dont le coût est estimé à 9,6 millions d’euros, devrait également bénéficier d’une subvention du conseil départemental de 3,2 millions d’euros et d’une aide de la région de 350 000 euros. À l’occasion de cette visite, le maire a rappelé l’action de longue date de la ville en matière de santé, particulièrement efficiente dans l’articulation prévention-soin, alors qu’il ne s’agit pas d’une compétence obligatoire des communes.

COVID-19 : LE COUVRE-FEU A SUCCEDÉ AU CONFINEMENT

Le 10 décembre dernier, le Premier ministre annonçait l’application d’un couvre-feu de 20h à 6h du matin et la fin des attestations en journée. Ces nouvelles mesures ont permis de passer des fêtes en famille, pour Noël seulement, dans le respect d’un maximum de six adultes à table et des gestes barrières. Les jeunes qui pratiquent des disciplines sportives en salle ou à la piscine ont pu retrouver le chemin de l’entraînement. Le conservatoire rouvrira ses portes le 4 janvier. Les horaires de ces activités doivent néanmoins être adaptés pour permettre à leurs participants de respecter le couvre-feu. Entrées en application le 15 décembre et toujours en vigueur, ces décisions autorisent également les déplacements à travers toute la France mais pas encore la réouverture des lieux de culture, des bars et restaurants. Les prochaines évolutions devraient être prises et annoncées le 7 janvier par le Premier ministre, toujours en fonction des indicateurs sanitaires. Ils ne devraient toutefois pas permettre de mesurer l’impact des fêtes, trop proches dans le temps, sur la situation. À suivre donc.