Nanterre info - 441 : Mars 2019

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sports-441.jpg Avec son mur d'escalade et tant d'autres infrastructures sportives, l'université Paris-Nanterre est l'une des mieux dotées de France.

Recherche bénévoles

Le 7 avril, l’université Paris-Nanterre organisera son 6e trail urbain. Quelque 500 coureurs sont d’ores et déjà attendus. Pour les accueillir et assurer le bon déroulement de la course, plus de 100 bénévoles sont indispensables. Passionné ou non de running, si l’aventure bénévolat d’un jour vous intéresse, n’hésitez pas à les contacter.

Trial urbain

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Escalade

Les Nanterriens font du sport à la fac

Dans le cadre de sa politique d’ouverture sur la ville, l’université Paris-Nanterre ouvre ses infrastructures sportives et ses 50 disciplines aux Nanterriens et Nanterriennes, habitants et salariés.

Une piscine olympique et son bassin de 50 mètres, une piste d’athlétisme, trois terrains de tennis, un mur d’escalade, un gymnase équipé pour la gymnastique artistique, trois autres comprenant des terrains pour la pratique du basket-ball, du volley-ball, du handball, du futsal, deux dojos et des salles polyvalentes consacrées au fitness, au Pilates, au yoga, à l’haltérophilie, à la musculation, à la danse… Pas de doute, à l’université Paris-Nanterre, le sport a toute sa place. « Nous sommes l’un des établissements universitaires de France les mieux dotés en infrastructures sportives. Les autres sont, pour la plupart, obligés de louer des équipements, de mutualiser ou de conventionner avec les collectivités pour se les faire prêter », explique José Esteban, vice-président en charge du sport, de la santé et du bien-être.

FABRIQUE DE CHAMPIONS
Le campus universitaire offre un cadre d’apprentissage unique aux étudiants de la filière Staps (sciences et techniques des activités physiques et sportives) qui forme les futurs professionnels du sport. Mais aussi aux sportifs de haut niveau inscrits dans l’un des cursus proposés à Nanterre, à l’instar de Jolan Florimont, champion de France de judo, Lisa et Emma Riff, membres de l’équipe de France de pentathlon moderne, Wassila Lkhadiri, championne de France de boxe et championne du monde universitaire 2018, ou encore Aymeric Dufag, champion de France universitaire de saut en longueur en salle. En tout, 12 sportifs de haut niveau, actuellement en préparation pour les Jeux olympiques et paralympiques de 2020 à Tokyo (Japon), bénéficient d’horaires aménagés qui leur permettent de concilier études et entraînements quotidiens.

SPORTS POUR TOUS
Mais ces infrastructures ne sont pas l’exclusive de l’élite sportive. Au contraire. Il y a une volonté affirmée de la direction de la faculté de les ouvrir à tous ceux et toutes celles qui souhaitent pratiquer une activité physique – en priorité à ses 35 000 étudiants. Chaque année, plus de 4 200 s’inscrivent au Suaps (service universitaire des activités physiques et sportives). Moyennant une cotisation minime, ils ont accès au bassin olympique et à plus de 50 disciplines. « Depuis cinq ans, nous menons également une politique d’ouverture sur la ville, précise José Esteban. Dès que nous en avons les moyens, notamment en termes de capacité d’accueil, nous cherchons à intégrer les habitants à nos activités. Dans une logique de territoire, nous tenons vraiment compte de notre environnement. » Pour profiter des activités proposées, les habitants intéressés doivent impérativement s’inscrire, présenter un certificat médical et s’acquitter d’une cotisation annuelle qui leur ouvre les portes de tous les cours, à volonté. Petite anecdote : à 80 ans, Jean-Pierre, licencié de la section athlétisme, vient d’être couronné du titre de champion de France sur 200 mètres dans sa catégorie d’âge !

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