Nanterre info - AVRIL-MAI 2020 SPÉCIAL COVID-19

Archives

Mode d'emploi

Collapse

Uncollapse

NI-Covid-p11-makeba1-credit-Claire-Macel.jpg Même le lundi de Pâques, le centre de loisirs Miriam-Makeba est resté ouvert.
p11-parclaboule044.jpg

Le centre de la Boule héberge gratuitement des soignants du CASH

Depuis le 22 mars, le centre d’hébergement de la Boule accueille des soignants de l’hôpital de Nanterre.
Une demande de la direction du Cash, immédiatement acceptée par le maire de Nanterre. Depuis, cinq personnes (infirmiers, infirmières, mais aussi cadre de santé) sont hébergés régulièrement dans les chambres du centre municipal. Objectif : faciliter leur vie quotidienne et leur éviter des allers-retours fatigants en transports en commun. Outre des chambres individuelles, la ville de Nanterre leur met aussi à disposition une salle collective pour les repas et leur offre le petit déjeuner. L’accueil et l’entretien sont assurés par Murielle Baltar, agent responsable de la gestion du centre. Une aide très appréciée par les personnels soignants.
Très sollicités actuellement, ils habitent souvent loin de Nanterre, travaillent en horaires variables et effectuent de nombreuses heures supplémentaires.

Retour En avant

Solidarité

Écoles et centres de loisirs ouverts pour les enfants des «indispensables»

Ils sont soignants, pompiers, militaires, ambulanciers…, considérés comme personnels indispensables durant la crise sanitaire. Et pendant qu’ils travaillent, la ville de Nanterre a ouvert, par solidarité, des centres de loisirs pour l’accueil de leurs enfants.

Courir de toutes ses forces dans la cour, jouer au ballon ou faire d’interminables parties d’Un, deux, trois, soleil ! : les enfants des personnels indispensables ont bien profité de leurs vacances au centre de loisirs. « On les laisse vivre leur vie d’enfants », raconte Pascal Limé, l’un des nombreux directeurs mobilisés. « On leur propose bien sûr des activités manuelles ou des jeux musicaux, mais ce qu’ils préfèrent c’est jouer dehors. Ils courent partout, sauf sur les jeux type toboggan ou cage d’écureuil pour raisons sanitaires. »

Trois écoles et une crèche ouvertes

Pendant ces vacances, le centre de loisirs Miriam-Makeba et celui des Pâquerettes ont comptabilisé 277 entrées. Le centre Miriam-Makeba est même resté ouvert le lundi de Pâques. Activités en petits groupes, lavages fréquents des mains avec les animateurs, nettoyage régulier des locaux par les agents municipaux : tout a été conçu pour respecter au mieux les consignes d’hygiène. « Le personnel municipal a répondu présent, par roulement, pour remplir cette mission essentielle et assurer la continuité du service public durant la crise », explique Pascal Beaudoux, responsable enfance loisirs et animation à la direction de l’Action éducative. Lors de l’instauration du confinement, les préfets ont ordonné cette obligation à laquelle la ville a répondu en ouvrant une crèche et trois écoles. D’abord pour les personnels soignants, et ensuite au-delà en accueillant aussi les enfants des policiers, pompiers et militaires. Après les vacances, les enfants de tous les personnels indispensables ont repris le chemin des trois écoles désignées en accord avec l’Éducation nationale : Pâquerettes, Miriam-Makeba et Robespierre. La ville prend en charge le temps du midi, le créneau de 16h30 à 18h30 et le mercredi toute la journée. Seul l’accueil des maternels, le matin de 8h à 8h45, est suspendu. Les personnels de service et de restauration assurent l’entretien des locaux et les repas. Des repas et un encadrement que la ville a choisi de rendre gratuits pour ces enfants, par solidarité avec l’engagement de leurs parents.

Orientez votre tablette horizontalement pour profiter des contenus enrichis.

logotest5.png Notre Emag ne prend pas en charge la lecture sur mobile pour le moment. Nous vous invitons à le consulter sur tablette ou ordinateur. Continuer tout de même