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Le VAE a la cote à Nanterre

Par Christelle Garancher

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Avec l’aide de l’État, la ville accorde une aide financière pour l’achat d’un vélo à assistance électrique. Et si vous vous y mettiez ?

Trop rapide, trop dangereux en ville, fait pour les fainéants…les clichés sur le vélo à assistance électrique ont la dent dure. Pour ceux qui ne sont pas convaincus nous leur conseillons d’en tester un pour monter la rue de Saint-Cloud ou de lire ce qui suit.

Idée reçue n°1: quand on est sur un vélo électrique on ne pédale pas

Le VAE est avant tout un vélo classique. L’assistance électrique est là uniquement pour vous aider : plus le vélo détecte d’effort de votre part plus vous aurez d’assistance. Moins vous pédalez moins le moteur vous aidera. La puissance du moteur joue surtout en côte et au démarrage du vélo.

Idée reçue n°2 : un vélo électrique ça peut aller aussi vite qu'une moto.

La loi française oblige les fabricants à limiter l’assistance électrique à 25km/h. Le moteur vous assiste jusqu’à ce que vous atteigniez cette vitesse, au-delà c’est seulement votre effort physique qui fait avancer votre bicyclette, sans aucune assistance.

Idée reçue n°3 : comme pour les voitures électriques, le défaut c'est l'autonomie.

L'autonomie peut atteindre jusqu’à 150 km selon les modèles. A noter que la recharge des vélos électriques se fait sur les prises classiques, comme pour un téléphone portable.

Idée reçue n°4 : c’est cher à l’achat

Oui l’acquisition d’un VAE est un investissement mais il n’est pas plus cher qu’un scooter et bien moins qu’une voiture. Le prix s’apprécie en fonction de l’usage qu’on en fait. Et avec les subventions publiques, accordées sous conditions de revenus, il vous coûtera encore moins cher. Les économies vous les ferez aussi à l’utilisation : recharger son VAE sera toujours moins cher que faire le plein de sa voiture !