Nanterre info - 456 : Novembre 2020

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Culture

La part d’enfance de Carmen

La saison jeune public devait démarrer avec un spectacle flamboyant du chorégraphe José Montalvo. Sa version de Carmen célèbre le « génie enfantin » de la musique de Georges Bizet.

Il y a deux ans, José Montalvo créait l’évènement en présentant Carmen(s) au Théâtre national de Chaillot. Le ballet réunissait alors 18 danseurs et danseuses dans une explosion de couleurs et de musique. Comme à son habitude, cet apôtre du métissage mélangeait la danse contemporaine, le hip-hop, le flamenco et la danse classique. La performance conquit le public et la critique. Deux ans plus tard, José Montalvo revient avec une version concentrée, et accessible aux enfants. « Le génie enfantin de l’opéra de Georges Bizet m’a donné envie de proposer cette version de Carmen pour le jeune public », raconte José Montalvo. La pièce Carmen Torô Torö Torõ rassemble désormais six danseurs de la création originale qui n’ont rien perdu de leur vitalité bouillonnante. Les enfants sont enthousiastes quand ils reconnaissent l’air du toréador ou la chanson L’amour est un oiseau rebelle, qu’ils ont entendus au moins une fois dans leur vie. « Le personnage de Carmen parle aux enfants, observe José Montalvo. Cette gitane émancipée symbolise la révolte en chantant et en dansant. C’est joyeux et folklorique, la musique de Bizet célèbre une part d’enfance, il y a une jubilation dans les rythmes et une drôlerie qui s’exprime dans les corps. »

Comme dans une arène

Pour capter l’attention des enfants, la production a eu l’idée de donner des foulards rouges aux enfants au début de la représentation. Durant le spectacle, ces derniers sont appelés à secouer le foulard, comme on le ferait dans une arène lors d’une corrida. « Je souhaite que les enfants soient en interaction avec ce qu’ils regardent. Par exemple, quand ils voient un danseur sauter pour éviter un taureau qui lui fonce dessus, j’ai envie que les enfants se lèvent et crient “olé !”. » Pour parvenir à faire surgir des taureaux sur scène, le chorégraphe recourt à des écrans géants sur lesquels défi lent les images vidéo. « À l’Opéra Bastille il y a quelques années, une production avait fait monter un vrai taureau sur le plateau, mais cela coûtait trop cher », lâche-t-il dans un éclat de rire.

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