Nanterre info - 447 : Octobre 2019

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Les collections

Pour soutenir la création artistique et rendre l’art contemporain accessible à tous, le service des arts plastiques de la ville mène, depuis 2009, une politique d’achat d’œuvres d’art du XXe et du XXIe siècle. La collection municipale en compte aujourd’hui une quarantaine, les moins fragiles étant exposées dans les lieux ouverts au public. Autre collection remarquable, riche de près de 500 œuvres originales et 750 lithographies, celle de la Société générale. Elle ouvre régulièrement ses portes aux Nanterriens à l’occasion de visites organisées par l’office de tourisme.

Prochain rendez-vous le vendredi 15 novembre à 16h.

Plus d’info sur www.ot-nanterre.fr

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Exposition

L’art en partage

Cinq œuvres de la collection d’art contemporain de Nanterre sont présentées à Gennevilliers à l’occasion de l’exposition « trésors de banlieues ».

L’exposition Trésors de banlieues, qui se tient jusqu’au 30 novembre dans la halle des Grésillons à Gennevilliers, rassemble pour la première fois, en un même lieu, des œuvres des XVIIIe et XIXe siècles, toutes issues de collections constituées par les villes de banlieues depuis les années 30. 53 communes et trois départements ont répondu à l’invitation et accepté de partager leur « trésor » avec le grand public : 260 œuvres au total, dessins, peintures, sculptures, photographies, céramiques, tapisseries, objets d’art, bande dessinée... réunies autour de sept thématiques. Nanterre a, pour sa part, prêté une tapisserie, Le voleur de feu de Jean Picart Le Doux, datée de 1972 ; une peinture exposée d’ordinaire dans la salle des mariages, Les Droits de l’homme de Claude Beaujour (ci-dessus) ; trois photographies, Nanterre, rue Jules Quentin, 7 novembre de Lidwien van de Ven, Série Les formes du repos n°7 - une journée sans vague de Raphaël Zarka (ci-dessous) et Saïd, vannier, Le Grand Axe de Cyrille Weiner.

« Nous n’avons eu de cesse de privilégier les œuvres qui témoignaient de la richesse et de la diversité des acquisitions municipales, souligne Noël Coret, le commissaire de l'exposition, un spécialiste du post-impressionnisme et de L’École de Paris. Un trésor, c’est une accumulation d’objets précieux ! »

Si Caillebotte, Chagall, Doisneau et Ronis, Picabia, César et Miss.Tic sont les « têtes d’affiche » de l’exposition, on y découvre aussi des artistes inconnus et quelques raretés : un couteau gravé par Goya, une borne routière révolutionnaire et une moto des années 30. Pour réunir ces trésors, la ville de Gennevilliers a travaillé avec l'Académie des banlieues et des villes populaires, une association qui regroupe des collectivités qui luttent contre les discriminations territoriales. Le choix de la halle des Grésillons comme lieu d'exposition n’est pas non plus dû au hasard. Cet ancien marché couvert rénové par Claude Vasconi en 1976 n’était que rarement ouvert au public : l’exposition préfigure en quelque sorte sa renaissance. Pour habiller les 3 000 m² de la halle, les scénographes ont installé 15 conteneurs en acier de trois tonnes. Clin d’œil à l’activité portuaire de Gennevilliers, ce dispositif permet aussi d’assurer la conservation et la protection des œuvres. À noter : une programmation de conférences, de spectacles vivants et d’ateliers à destination des enfants accompagne l’exposition.

Trésors de banlieues, 41, avenue des Grésillons à Gennevilliers, jusqu’au 30 novembre.

Entrée libre.

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