Nanterre info - 440 : Février 2019

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le-baingaelle-bourges_440.jpg La chorégraphe Gaëlle Bourges s’appuie sur des œuvres d’art pour faire ressurgir histoires intimes et contes mythologiques.
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Une autre histoire de l’art

La chorégraphe Gaëlle Bourges s’appuie sur des œuvres d’art pour faire ressurgir histoires intimes et contes mythologiques.

Le bain met en scène deux tableaux de La Renaissance : Diane au bain d’après François Clouet et Suzanne au bain du Tintoret. Pour donner à voir ces œuvres sur le plateau, trois interprètes manipulent des poupées qu’elles habillent et dévêtent avec délicatesse.
Robes, accessoires de toilette, lapins, grenouilles… les fragments des tableaux jaillissent de leur coffre à jouets. Sur une bande-son mêlant musique classique et électro, une voix off fait entendre les histoires mythologiques qui fondent les œuvres : celle de Diane chasseresse qui, surprise par un chasseur, le transforme en cerf et celle de Suzanne, épiée par deux vieillards finalement punis pour leur indiscrétion.
Avec Revoir Lascaux, Gaëlle Bourges évoque l’art pariétal à travers la découverte de la célèbre grotte dans le Périgord noir, en septembre 1940. Quatre performeurs interprètent les découvreurs alors âgés de 13 à 18 ans. Les lampes qui éclairent les fresques dans la nuit souterraine sont des téléphones portables et le bestiaire est composé de figurines en plastique. Tandis qu’une voix off conte l’expédition, les gestes et les images mouvantes font écho aux animaux peints sur les parois. Masques, jouets, têtes de cerfs et sons électro convoquent l’imaginaire singulier de la Préhistoire.

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